Nos ateliers sont situés dans un cadre agréable et champêtre. Ci-dessus l’atelier piano, que nous avons construit en 2016-2017, en utilisant des techniques anciennes (pierres apparentes, torchis), bien aidés par nos familles et amis.

L’UNISSON, c’est tout d’abord l’union entre Raphaëlle & Matthias DESMYTER, mariés depuis 2012 et heureux parents de quatre enfants nés entre 2013 et 2019.

En 2016, ils ont également uni leurs savoirs-faire pour proposer une activité artisanale au service de la musique et des musiciens : L’UNISSON était né !

Leur complémentarité permet de garantir des prestations de qualité, adaptées aux besoins de chacun.

 

Les ateliers se situent sur les bords de la Vingeanne, dans un petit village aux confins de trois départements (la Côte-d’Or, la Haute-Saône et la Haute-Marne) : Montigny-Mornay-Villeneuve-sur-Vingeanne


Consciencieuse et ponctuelle, Raphaëlle DESMYTER assure l’entretien des PIANOS : accord, réglages, réparations et rénovations.

Diplômée de l’ITEMM (Institut technologique européen des métiers de la musique) après avoir obtenu un baccalauréat général, elle est titulaire du BMA (Brevet des Métiers d’Art) « Technicien spécialisé en Piano ».

Raphaëlle pratique la musique depuis son plus jeune âge et souhaitait exercer un métier « concret ». Après avoir hésité à travailler dans l’agriculture, elle se dirige vers la formation d’accordeur-réparateur de pianos en alternance. Les quatre années d’apprentissage terminées, Raphaëlle exerce ensuite son métier en tant que salariée, pendant quatre ans.

Avec plus de douze ans d’expérience auprès des pianistes amateurs et professionnels, des écoles de musique/conservatoires (accord, service concert, réparation/rénovation), elle vous assure un travail bien fait, guidé par la passion et la rigueur.


Habile et ingénieux, Matthias DESMYTER fabrique des HARPES et effectue également des réparations sur ces instruments.

Ayant d’abord obtenu le CAP dans l’accord et la réparation des pianos, il se dirige ensuite vers une formation d’ébéniste dans le but de fabriquer des harpes. Pour lui, il manque au piano l’aspect fabrication qu’il exploite depuis sa prime jeunesse (tentative de fabrication d’un orgue à l’âge de dix ans, confection de flûtes en bambou, réparation sur un clavecin, essai de plans pour en fabriquer un, réalisation d’une cithare…).

Les harpes peuvent se fabriquer encore manuellement contrairement à la plupart des instruments, actuellement réalisés en usine. Il n’existe aucune formation scolaire pour la facture de la harpe. En allant à la Cité de la Musique à Paris, chez des facteurs de harpes et en lisant des livres spécialisés, Matthias se forme de manière continue à ce métier passionnant.